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    Pas de permis, pas de moto, pas d’expérience en peinture, mais assez d’audace pour y arriver.

    24 octobre 2025

    Charline

    Journal d'entreprise, Newsletters

    À 36 ans je fais une crise de la quarantaine précoce et me lance dans un domaine que je n’ai encore jamais exploré.

    J’ai une bonne situation. En couple depuis 10 ans, pas d’enfants, 4 chats, un serpent, propriétaire d’une belle petite maison avec un grand terrain. J’ai un travail “facile”, qui paie bien, et me permet de travailler entièrement de chez moi et seulement 4 jours par semaine. Tout va bien et pourtant, 2025 a décidé d’enchaîner les claques dans ma figure. Ça a commencé en janvier par une belle grippe. Et puis ma maladie auto-immune a rechuté. Je n’avais plus aucune énergie, j’étais en dépression profonde. Je n’avais plus envie de rien et de toute façon, mon corps ne me permettait pas de faire quoi que ce soit. Même mon job tranquille, c’était trop certains jours. Et puis mon compagnon a eu des soucis perso, il a fallu être présente en soutien, malgré mes difficultés. Puis un séminaire au boulot où je fais 3 malaises. Suivi de deux semaines de crash physique en arrêt maladie. Et puis une autre grippe. On n’est pas encore en juin, deux grippes en 6 mois, pourquoi se priver ?

    Pendant cet arrêt maladie, soudainement, une vieille envie enfouie quelque part dans les profondeurs de mon esprit depuis 10 ans, refait surface : La moto. Et l’algorithme de Tiktok l’a bien compris et me bombarde de vidéos de motards, et surtout de motardes. J’ai toujours eu envie de faire de la moto, jusqu’à ce qu’un traumatisme fasse disparaître cette envie, sans même que je m’en rende compte. Et un beau jour, de nulle part, elle est revenue plus forte que jamais. Une semaine plus tard j’achetais mon équipement pour tout recommencer, d’abord comme passagère. Et, hasard bien fait, un couple d’amis nous annoncent qu’ils vont passer leur permis en septembre, alors qu’on avait jamais évoqué le sujet. Je trouve ça fou comme synchronicité, et je saute sur l’occasion, je passerai mon permis avec eux.

    En revenant au travail, j’ai été frappée de plein fouet par son insignifiance. À quel point j’en avais marre de passer mon temps assise devant cet écran, à travailler pour que l’ego et le portefeuille de quelques tech bros en profitent. Je travaille dans la tech, et suis juste complètement écœurée de cette débauche d’IA à tout va, de course à l’argent, d’abondance de produits et applications construites sur du vent et qui ne servent à rien. Et puis ça ne correspond pas à mes valeurs. Moi ce que je veux c’est travailler pour améliorer le monde juste un tout petit peu. En commençant par ma communauté locale par exemple, et en y apportant un peu d’espoir et de joie. Vaste programme et grande ambition je sais. Mais c’est pas en abandonnant qu’on arrive à faire quoi que ce soit. Et puis je suis féministe, handicapée, queer, et anticapitaliste et mon boulot s’éloigne de ces valeurs petit à petit.

    Revenons à nos motos. En faisant mon shopping équipement, j’ai pu constater que malgré quelques progrès, l’univers moto est toujours très masculin et quand il s’agit d’équipement féminin, les marques et modèles qui proposent autre chose que le rose fuchsia, blanc et noir sont rares. Et d’autant plus pour les casques. Et quand on regarde ce que font les artistes custom, mis à part une ou deux exceptions, on est engloutis par une vague de motifs aérographe d’aigles, drapeaux américains, têtes de morts et compagnie. Ou encore des motifs géométriques plutôt sportifs et vifs. Rien de mal à tout ça, mais c’est juste pas DU TOUT mon style, ni ce que j’aurais envie de porter. Je me suis dit que je ne devais pas être la seule dans ce cas-là.

    Alors en combinant tout ça, l’idée et la forte envie me sont venues de faire mes propres customisations. Après tout je dessine, je suis toujours en train de créer quelque chose, alors pourquoi pas customiser des casques et des blousons moto ? Et en plus de les faire pour tous les gens qui ne se reconnaissent pas dans les styles habituels des motards.

    Le problème : Je n’y connais RIEN en peinture. Et je ne suis même pas encore motarde. Mais j’ai deux superpouvoirs conférés par l’autisme : l’audace de penser que je peux réussir tout ce que j’entreprends, et la ténacité et le dévouement nécessaire pour y arriver.

    Alors j’ai commandé des pinceaux et de la peinture, j’ai passé quelques heures à regarder des vidéos, j’ai dessiné quelques modèles sur ma tablette, et ça y est, je me lance. Et je documente tout dans ce Substack.

    Bienvenue dans ce long road trip du double apprentissage ambitieux de la peinture sur casque et de la moto!

    Je vous laisse avec un aperçu de mes premiers croquis, et on se retrouve dans une semaine ou deux avec des nouvelles de mes premiers pas dans le pinstriping.

     
     
     
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